Lesparat : une réussite commerciale centenaire !

- thomas adrien et louise queyrol 1932
En 1890, Thomas Adrien Queyrol achète un atelier de charron à Boulazac, situé à Lesparat, à l’intersection de la RN 89 et du chemin menant à Cubjac et Hautefort. Très vite, celui-ci va tirer partie de cet emplacement privilégié en créant une épicerie. Il y adjoint ensuite un poste à essence.
Après le rachat en 1931 du débit de tabac situé en face de l’épicerie, et plus tard de la création d’une scierie amenant sur place de nombreux ouvriers, un restaurant finit par ouvrir ses portes.
Grâce à une tradition familiale et à sa capacité d’adaptation et de modernisation tout en préservant son authenticité, le célèbre bar-tabac-presse-restaurant poursuit sa route vers le succès.
En 1932, Louis et Mélina Montagut, se sont installés à Lesparat où ils tiendront pendant 35 ans l’auberge du Manoire (devenue auberge de la Truffière). Avec les congés payés, ce bar-restaurant-dancing devient, comme la guinguette de Barnabé, un lieu de loisirs et de rencontres connu de toute l’agglomération.
Pendant la Guerre, l’auberge devient une boîte aux lettres pour la Résistance.

Le nouveau visage du quartier
Lesparat compte dès l’automne 2007 sur un nouveau bâtiment commerces et services place Mandela. Cet espace en bordure de la nationale 89 de 1232 mètres carrés héberge La Poste, la perception, le nouveau Sporting (bar tabac presse), la boulangerie et des locaux de bureaux.
Deux salles de répétition –musiques amplifiées- ont vu le jour de l’autre côté de l’avenue.

- Le Ready
En 2009 : aménagement routier de la traverse avec sécurisation de la circulation de l’ensemble des usagers ; augmentation des places de stationnement ; aménagement d’un giratoire au niveau du bar « Le Sporting ».
Sur la place Nelson Mandela, aux lieux et places de l’ancien restaurant « La Truffière », un bâtiment destiné à abriter des bureaux et un espace balnéothérapie/remise en forme a vu le jour.
D’autres projets sont à l’étude.





